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D'abord,
le berger,
qui est le premier...
Et l'autre,
qui est le second,
ou à côté,
suivant comme un chien,
assidu comme l'ombre.
Suivant devant,
derrière aussi,
d'un côté, de l'autre.
Selon le soleil,
qui marche aussi,
en récompense,
sur les épaules du berger,
les pattes tendues
comme des rais de lumière
qui échauffent le cou...
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D'abord lui,
le berger,
le stratège.
Et l'autre ensuite,
le suivant,
comme une conséquence
au pied de la cause,
comme une ombre
qui danse autour de lui,
l'acolyte, le fidèle, le féal.
En somme,
le chien un peu berger
et tout à fait complice...
Les bergers vont toujours
par deux,
même quand il est seul !
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